«Nous prétendons que le sujet est crucial et que seuls sont valables les sujets tragiques et éternels.»
Type d’entrée de blog inconsistante.
En effet, ce qui précède : « Nous sommes pour l’expression simple d’une pensée complexe. », prouve que l’anecdotique n’est ni complexe, ni simple, ni, encore moins, tragique.
Mais, bien entendu et comme d’habitude, tout dépend de qui l’affirme.
More is more et Le paradoxe de Zénon ?
Car il montre encore une fois que si les existants sont multiples, ils doivent être à la fois limités et illimités.
Si les existants sont multiples, il est nécessaire qu’il y en ait autant qu’il y en a, c’est-à-dire ni plus ni moins. Or s’il y en a autant qu’il y en a, ils sont limités en nombre. Si les existants sont multiples, ils sont illimités. Car il y aura toujours d’autres existants entre les existants, et de nouveau d’autres existants entre ceux-ci. Par conséquent, les existants sont illimités.
Adaptation Studies
L’autopsie clinique du corps, au service de l’art qui veut nous faire peur (c’est lui qui le dit).
Mais en réalité, il est seulement question, au sujet de ce corps, de faire le récit intérieur, jusqu’à finalement n’en montrer que les restes précieux : dépouille, prisonnière de l’ordre symbolique, et dont on perçoit toute l’obscénité par un simple effet de langage (Le Jardin des délices, 1504).
La vérité en peinture
Voilà pour alimenter la réflexion.
Que fait ce cheval
Satisfy this Angriness
Une nuit où je dois être stoïque, je suis en colère.
Mes affaires
− N’insistez pas, ma chère. (…)
Là dessus, elles restèrent silencieuses (…). Elles entendaient au loin, dans les rues, les pneus se dégonfler lentement dans la nuit. Par la fenêtre entrouverte, elles voyaient la lune scintiller sur le gril d’une antenne de TV en ne faisant que très peu de bruit.
− Alors je mets ma veste vert pomme avec la jupe orange et citron (…) ?
Éviter la provocation
Lorsqu’on boit de l’eau ou qu’on s’exerce à une pratique de ce genre, on ne perd pas une occasion de dire à tout le monde : « Je bois de l’eau ».
Donc, franchement, bois-tu de l’eau pour boire de l’eau ? Rien à dire d’autre que : s’il t’est utile d’en boire, bois-en ! Sinon, tu agis d’une manière ridicule.
Mais si cela t’est utile et si tu en bois, alors tais-toi devant les gens qui ont de l’humeur contre les buveurs d’eau.
Mais quoi ?? Est-ce donc à eux que tu veux plaire ??
Les choses indifférentes
Indifférent se dit en deux sens : en un premier sens, c’est ce qui ne concourt ni au bonheur, ni au malheur (…). En un autre sens, indifférent veut dire ce qui ne met en mouvement ni inclination, ni répulsion, comme d’avoir sur la tête des cheveux en nombre pair ou impair, d’étendre le doigt ou de le plier.
Ainsi, je peux dire : « Je déteste le saucisson des Abruzzes. » Ou « Je trouve un peu fades les tomates de Marmande. » Ou « Je n’aime finalement que le Waterzooi et le Oudse Gouda ». Mais cela importe peu, vraiment , car en réalité, je ne fais que me raconter des histoires.
Questions de tropisme
Que peut-on faire le week-end ?
On peut regarder ce qui se passe là.
On peut faire des expériences physiques.
On peut faire des expériences perceptives.
On peut faire des expériences pour valoriser son potentiel d’innovation photo-numérique.
On peut faire des expériences chimiques et parfois on aime bien.
On peut faire d’autres expériences visuelles mais on ne peut pas toujours identifier le référent.
Heureusement, tout jugement de goût est universel et subjectif.
L’énigme et le défi dialectique
« Ce que nous avons vu et pris, nous le laissons, ce que nous n’avons ni vu ni pris, nous l’emportons. »
L’agonistique est favorable à la lutte, la recommande et y voit l’instrument du progrès
Alors, qu’est-ce qu’on attend pour aller au zoo?
Enfin, je veux dire, dans l’arène.
Bouhhh, j’ai peur.
Toute la peine humaine est dans sa bouche
Récréation sur les pronoms personnels : remplacer dans ce texte d’auteur librement interprété la deuxième personne du singulier par ce qu’on veut.
« Toute souffrance vient de l’amour et du fait qu’on s’attache aux choses éphémères. Si donc je souffre au sujet des choses éphémères, c’est que mon cœur aime et chérit encore les choses éphémères, que je ne suis pas encore attaché à toi de tout mon cœur et n’aime pas encore ce que tu veux que j’aime en même temps que toi. Quoi d’étonnant, donc, si tu m’infliges chagrins et pertes ?
(…) Tout ce qui est étranger à toi, différent de toi, et qui n’est pas uniquement toi-même, doit être, non pas une consolation, mais une peine. Sans cesse, il faut se dire : (…) Si tu me renvoies à autre chose que toi, donne-moi un autre toi-même, afin que de toi je revienne à toi, car je ne veux rien d’autre que toi.
(…) Sénèque, un maître païen, demande : “ Quelle est la meilleure consolation dans la souffrance et la tribulation ? ” Et il répond : “C’est que l’être humain accepte toutes choses, comme s’il les avait désirées et sollicitées. ” »
Bon, ça suffit.
Voir ceci comme cela (3) : une question de suffisance ?
Admettons, avec ce philosophe, que regarder est difficile (« le concept de la représentation de ce qui est vu, comme de la copie, est très élastique, et avec lui le concept de ce qui est vu »). Alors il est encore plus difficile de voir une signification…
Donc, on enseigne à l’ignorant ce que c’est conceptuellement qu’un canard. Par ailleurs, on lui enseigne le concept de suffisance. En effet, l’ignorant, en disant qu’il voyait bien cette représentation comme autre chose, entendait-il que le lapin regardant vers la droite avait comme un air suffisant ?
Car, les oreilles à l’horizontale, légèrement écartées, le cou tendu et l’oeil qui vise un point de fuite vers la droite, ce lapin a bien un regard suffisant.
…
Voir ceci comme cela (2) : une forme de cécité
On peut envisager une autre aberration : comment quelqu’un qui sait ce qu’est un lapin, mais pas un canard, voit-il le dessin du lapin-canard ? Ou plutôt comment voit-il le canard ? Ou comment ne le voit-il pas (pour des raisons évidentes) ?
Donc, étant donné ce qu’il sait du lapin : mammifère lagomorphe, avec des grandes oreilles, etc., à quoi on peut ajouter que cet animal, de la famile des léporidés, est un herbivore de petite taille (de 12 à 80 cm de long), à la queue courte ou rudimentaire, recouvert d’une fourrure dense à bourre épaisse et dont la couleur peut varier selon les saisons ; son museau, doté de nombreuses vibrisses, comporte toutefois une zone de peau nue (rhinarium) entourant les narines et s’étendant jusqu’à la lèvre supérieure, qui est fendue en son milieu ; ses dents, entièrement recouvertes d’émail, ont une croissance continue : les deux paires d’incisives supérieures sont placées l’une en arrière de l’autre, celle de devant étant plus longue ; il n’y en a qu’une seule paire sur la mâchoire inférieure ; les canines sont absentes ; la mastication se fait avec des mouvements latéraux de la mandibule.
Cet animal possède des doigts (5 à l’avant, 4 à l’arrière) munis de griffes.
Une fois qu’on lui aura appris ce qu’est un canard — id : lié au milieu aquatique (eaux douces, saumâtres ou marines), le canard niche en général au sol, au bord de l’eau (visualiser là) ; toutefois, certains s’installent sur les arbres ou dans des troncs creux ; palmipède, il a les 3 doigts antérieurs réunis par une palmure tandis que le quatrième, plus petit et attaché en arrière, reste libre ; son bec, large, plat et au bout arrondi (sauf chez les harles), est recouvert d’une peau molle sauf à son extrémité, qui présente un onglet corné riche en corpuscules tactiles ; la mandibule est bordée de protubérances de forme variable selon les espèces : chez les canards de surface, ce sont de fines lamelles transversales qui permettent à ces oiseaux de se nourrir en filtrant les particules présentes dans la vase des étangs et des rivières (et encore on ne lui a pas dit que le canard colvert, par exemple, présente un dimorphisme sexuel accentué: la femelle est brune, le mâle a la tête et le cou vert bouteille, un étroit collier blanc et la poitrine rousse) — « l’ignorant » aura beau déclarer : « Je le voyais bien également comme autre chose ! », quel crédit peut-on apporter à cette affirmation ?
…
Voir ceci comme cela (1) : un lapin qui regarde vers la droite
Après ces digressions un peu futiles, revenons-en au canard (avec étude sociologique de terrain). Ou plutôt au lapin.
Le canard a ceci de différenciant avec le lapin, outre le fait que le terme «canard» désigne un très grand nombre d’espèces d’oiseaux ansériformes, qu’il appartient à la famille des Anatidés : les canards proprement dits constituent le genre Anas, qui sont des canards de surface, c’est-à-dire qu’ils ne s’immergent pas ; ils se contentent de barboter, c’est-à-dire qu’ils basculent l’avant-train dans l’eau.
En comparaison, le lapin, mammifère lagomorphe, possède par rapport au lièvre la caractéristique d’être doté d’oreilles, qui, repliées vers l’avant, ne dépassent pas l’extrémité du museau (visualiser). Par rapport au canard, on peut observer, en guise de remarque prélimimaire, qu’ils se tournent mutuellement (?) le dos.
Déduire de cette première observation que lapin et canard sont antagonistes est une aberration scientifique.
