dialectice.blog

Just another weblog

«Nous prétendons que le sujet est crucial et que seuls sont valables les sujets tragiques et éternels.»

Ours-Champignon

Type d’entrée de blog inconsistante.

En effet, ce qui précède : « Nous sommes pour l’expression simple d’une pensée complexe. », prouve que l’anecdotique n’est ni complexe, ni simple, ni, encore moins, tragique.

Mais, bien entendu et comme d’habitude, tout dépend de qui l’affirme.

février 29, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , | Laisser un commentaire

More is more et Le paradoxe de Zénon ?

Car il montre encore une fois que si les existants sont multiples, ils doivent être à la fois limités et illimités.

Si les existants sont multiples, il est nécessaire qu’il y en ait autant qu’il y en a, c’est-à-dire ni plus ni moins. Or s’il y en a autant qu’il y en a, ils sont limités en nombre. Si les existants sont multiples, ils sont illimités. Car il y aura toujours d’autres existants entre les existants, et de nouveau d’autres existants entre ceux-ci. Par conséquent, les existants sont illimités.

Le Jardin des délices

février 24, 2008 Publié par | Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Adaptation Studies

 grimaces

L’autopsie clinique du corps, au service de l’art qui veut nous faire peur (c’est lui qui le dit).

Je ne veux rien entendre

femme-cochon Mais en réalité, il est seulement question, au sujet de ce corps, de faire  le récit intérieur, jusqu’à finalement n’en montrer que les restes précieux : dépouille, prisonnière de l’ordre symbolique, et dont on perçoit toute l’obscénité par un simple effet de langage (Le Jardin des délices, 1504).

février 23, 2008 Publié par | Uncategorized | , , | Laisser un commentaire

La vérité en peinture

Voilà pour alimenter la réflexion.

Que fait ce cheval

cheval

dans une scène où les équidés semblent omniprésents ? autre cheval

Qui doit-on invoquer ? L’exorciste ? L’exciseur ?  l’excision de la pierre de folie

février 22, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , | Laisser un commentaire

Satisfy this Angriness

Une nuit où je dois être stoïque, je suis en colère.

février 18, 2008 Publié par | Uncategorized | | Laisser un commentaire

Le Triomphe de la Mort

Pieter Brughel l’ancien, Le Triomphe de la Mort, 1562, Musée du Prado, Madrid

Pieter Bruegel l’Ancien, 1562, musée du Prado, Madrid

février 18, 2008 Publié par | Tribulation, Uncategorized | | Laisser un commentaire

Mes affaires

− N’insistez pas, ma chère. (…)

Là dessus, elles restèrent silencieuses (…). Elles entendaient au loin, dans les rues, les pneus se dégonfler lentement dans la nuit. Par la fenêtre entrouverte, elles voyaient la lune scintiller sur le gril d’une antenne de TV en ne faisant que très peu de bruit.

− Alors je mets ma veste vert pomme avec la jupe orange et citron (…) ?

février 15, 2008 Publié par | Uncategorized | | Laisser un commentaire

Éviter la provocation

Lorsqu’on boit de l’eau ou qu’on  s’exerce à une pratique de ce genre, on ne perd pas une occasion de dire à tout le monde : « Je bois de l’eau ».

Donc, franchement, bois-tu de l’eau pour boire de l’eau ? Rien à dire d’autre que : s’il t’est utile d’en boire, bois-en ! Sinon, tu agis d’une manière ridicule.

Mais si cela t’est utile et si tu en bois, alors tais-toi devant les gens qui ont de l’humeur contre les buveurs d’eau.

Mais quoi ?? Est-ce donc à eux que tu veux plaire ??

février 14, 2008 Publié par | Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Les choses indifférentes

 Indifférent se dit en deux sens : en un premier sens, c’est ce qui ne concourt ni au bonheur, ni au malheur (…). En un autre sens, indifférent veut dire ce qui ne met en mouvement ni inclination, ni répulsion, comme d’avoir sur la tête des cheveux en nombre pair ou impair, d’étendre le doigt ou de le plier.

Ainsi, je peux dire : « Je déteste le saucisson des Abruzzes.  » Ou « Je trouve un peu fades les tomates de Marmande. » Ou « Je n’aime finalement que le Waterzooi et le Oudse Gouda ». Mais cela importe peu, vraiment , car en réalité, je ne fais que me raconter des histoires.

février 11, 2008 Publié par | Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Questions de tropisme

Que peut-on faire le week-end ? 

On peut regarder ce qui se passe .

On peut faire des expériences physiques.

On peut faire des expériences perceptives.

On peut faire des expériences pour valoriser son potentiel d’innovation photo-numérique.

On peut faire des expériences chimiques et parfois on aime bien.

On peut faire d’autres expériences visuelles mais on ne peut pas toujours identifier le référent.

Heureusement, tout jugement de goût est universel et subjectif.

février 10, 2008 Publié par | Tribulation, Uncategorized | , , , , , | 1 Commentaire

L’énigme et le défi dialectique

« Ce que nous avons vu et pris, nous le laissons, ce que nous n’avons ni vu ni pris, nous l’emportons. »

février 10, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

L’agonistique est favorable à la lutte, la recommande et y voit l’instrument du progrès

Alors, qu’est-ce qu’on attend pour aller au zoo?

Enfin, je veux dire, dans l’arène.

Bouhhh, j’ai peur.

février 8, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Toute la peine humaine est dans sa bouche

Récréation sur les pronoms personnels : remplacer dans ce texte d’auteur librement interprété la deuxième personne du singulier par ce qu’on veut.

« Toute souffrance vient de l’amour et du fait qu’on s’attache aux choses éphémères. Si donc je souffre au sujet des choses éphémères, c’est que mon cœur aime et chérit encore les choses éphémères, que je ne suis pas encore attaché à toi de tout mon cœur et n’aime pas encore ce que tu veux que j’aime en même temps que toi. Quoi d’étonnant, donc, si tu m’infliges chagrins et pertes ?

(…) Tout ce qui est étranger à toi, différent de toi, et qui n’est pas uniquement toi-même, doit être, non pas une consolation, mais une peine. Sans cesse, il faut se dire :  (…) Si tu me renvoies à autre chose que toi, donne-moi un autre toi-même, afin que de toi je revienne à toi, car je ne veux rien d’autre que toi.

(…) Sénèque, un maître païen, demande : “ Quelle est la meilleure consolation dans la souffrance et la tribulation ? ” Et il répond : “C’est que l’être humain accepte toutes choses, comme s’il les avait désirées et sollicitées. ” »

Bon, ça suffit.

février 6, 2008 Publié par | Tribulation, Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Voir ceci comme cela (3) : une question de suffisance ?

Admettons, avec ce philosophe, que regarder est difficile (« le concept de la représentation de ce qui est vu, comme de la copie, est très élastique, et avec lui le concept de ce qui est vu »).  Alors il est encore plus difficile de voir une signification…

Donc, on enseigne à l’ignorant ce que c’est conceptuellement qu’un canard. Par ailleurs, on lui enseigne le concept de suffisance. En effet, l’ignorant, en disant qu’il voyait bien cette représentation comme autre chose, entendait-il que le lapin regardant vers la droite avait comme un air suffisant ?

Car, les oreilles à l’horizontale, légèrement écartées, le cou tendu et l’oeil qui vise un point de fuite vers la droite, ce lapin a bien un regard suffisant.

février 5, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Je ne suis pas d’humeur tapageuse

Récréation sur les réseaux sociaux. 

L’humeur du web 2.0

À chacun sa typologie :

février 4, 2008 Publié par | Uncategorized | , | Laisser un commentaire

Voir ceci comme cela (2) : une forme de cécité

On peut envisager une autre aberration : comment quelqu’un qui sait ce qu’est un lapin, mais pas un canard, voit-il le dessin du lapin-canard ? Ou plutôt comment voit-il le canard ? Ou comment ne le voit-il pas (pour des raisons évidentes) ?

Donc, étant donné ce qu’il sait du lapin : mammifère lagomorphe, avec des grandes oreilles, etc., à quoi on peut ajouter que cet animal, de la famile des léporidés, est un herbivore de petite taille (de 12 à 80 cm de long), à la queue courte ou rudimentaire, recouvert d’une fourrure dense à bourre épaisse et dont la couleur peut varier selon les saisons ; son museau, doté de nombreuses vibrisses, comporte toutefois une zone de peau nue (rhinarium) entourant les narines et s’étendant jusqu’à la lèvre supérieure, qui est fendue en son milieu ; ses dents, entièrement recouvertes d’émail, ont une croissance continue : les deux paires d’incisives supérieures sont placées l’une en arrière de l’autre, celle de devant étant plus longue ; il n’y en a qu’une seule paire sur la mâchoire inférieure ; les canines sont absentes ; la mastication se fait avec des mouvements latéraux de la mandibule.
Cet animal possède des doigts (5 à l’avant, 4 à l’arrière) munis de griffes.

Une fois qu’on lui aura appris ce qu’est un canard — id : lié au milieu aquatique (eaux douces, saumâtres ou marines), le canard niche en général au sol, au bord de l’eau (visualiser ) ; toutefois, certains s’installent sur les arbres ou dans des troncs creux ; palmipède, il a les 3 doigts antérieurs réunis par une palmure tandis que le quatrième, plus petit et attaché en arrière, reste libre ; son bec, large, plat et au bout arrondi (sauf chez les harles), est recouvert d’une peau molle sauf à son extrémité, qui présente un onglet corné riche en corpuscules tactiles ; la mandibule est bordée de protubérances de forme variable selon les espèces : chez les canards de surface, ce sont de fines lamelles transversales qui permettent à ces oiseaux de se nourrir en filtrant les particules présentes dans la vase des étangs et des rivières (et encore on ne lui a pas dit que le canard colvert, par exemple, présente un dimorphisme sexuel accentué: la femelle est brune, le mâle a la tête et le cou vert bouteille, un étroit collier blanc et la poitrine rousse) — « l’ignorant » aura beau déclarer : « Je le voyais bien également comme autre chose ! », quel crédit peut-on apporter à cette affirmation ?

février 3, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Voir ceci comme cela (1) : un lapin qui regarde vers la droite

Après ces digressions un peu futiles, revenons-en au canard (avec étude sociologique de terrain). Ou plutôt au lapin.

Rappel : Jastrow 

Le canard a ceci de différenciant avec le lapin, outre le fait que  le terme «canard» désigne un très grand nombre d’espèces d’oiseaux ansériformes, qu’il appartient à la famille des Anatidés : les canards proprement dits constituent le genre Anas, qui sont des canards de surface, c’est-à-dire qu’ils ne s’immergent pas ; ils se contentent de barboter, c’est-à-dire qu’ils basculent l’avant-train dans l’eau. 

En comparaison, le lapin, mammifère lagomorphe, possède par rapport au lièvre la caractéristique d’être doté d’oreilles, qui, repliées vers l’avant, ne dépassent pas l’extrémité du museau (visualiser). Par rapport au canard, on peut observer, en guise de remarque prélimimaire, qu’ils se tournent mutuellement (?) le dos.

Déduire de cette première observation que lapin et canard sont antagonistes est une aberration scientifique.

février 2, 2008 Publié par | Animaux, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

   

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