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Dialogue et récit : l’accrétion de matière étrange

Le personnage ne regarde plus les bourgeons sur les arbres.
Il décide que cette saisonnalité l’énerve, car il y perçoit le déroulé mécanique d’une histoire naturelle sans surprise. Il lui paraît finalement beaucoup plus intéressant d’observer les trous noirs.

avril 16, 2009 - Publié par | Tribulation, Uncategorized | ,

2 Commentaires »

  1. Je trouve que le personnage a bon dos… Lui faire porter cette provocation que de feindre ignorer la sympathie des bourgeons et des trous noirs. Pour la peine, je dirai “la genèse des trous noirs pour les bourgeons” ( et l’indicible souffrance des rongeurs, l’attirance des profondeurs, tout ce que la morphoxxx a d’indélébile).

    Commentaire par Guillaume | mai 18, 2009 | Répondre

    • Le personnage n’a pas bon dos et n’apprécie pas particulièrement les rongeurs, sauf peut-être les gros rats musqués qui traversent en hâte les canaux de campagne. Quant aux trous noirs, c’est une autre histoire.

      Commentaire par dialectice | mai 18, 2009 | Répondre


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