Toute la peine humaine est dans sa bouche

Récréation sur les pronoms personnels : remplacer dans ce texte d’auteur librement interprété la deuxième personne du singulier par ce qu’on veut.

« Toute souffrance vient de l’amour et du fait qu’on s’attache aux choses éphémères. Si donc je souffre au sujet des choses éphémères, c’est que mon cœur aime et chérit encore les choses éphémères, que je ne suis pas encore attaché à toi de tout mon cœur et n’aime pas encore ce que tu veux que j’aime en même temps que toi. Quoi d’étonnant, donc, si tu m’infliges chagrins et pertes ?

(…) Tout ce qui est étranger à toi, différent de toi, et qui n’est pas uniquement toi-même, doit être, non pas une consolation, mais une peine. Sans cesse, il faut se dire :  (…) Si tu me renvoies à autre chose que toi, donne-moi un autre toi-même, afin que de toi je revienne à toi, car je ne veux rien d’autre que toi.

(…) Sénèque, un maître païen, demande :  » Quelle est la meilleure consolation dans la souffrance et la tribulation ?  » Et il répond : « C’est que l’être humain accepte toutes choses, comme s’il les avait désirées et sollicitées.  » »

Bon, ça suffit.

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