Dialogue et récit : l’accrétion de matière étrange

Le personnage ne regarde plus les bourgeons sur les arbres.
Il décide que cette saisonnalité l’énerve, car il y perçoit le déroulé mécanique d’une histoire naturelle sans surprise. Il lui paraît finalement beaucoup plus intéressant d’observer les trous noirs.

2 réflexions sur “Dialogue et récit : l’accrétion de matière étrange

  1. Je trouve que le personnage a bon dos… Lui faire porter cette provocation que de feindre ignorer la sympathie des bourgeons et des trous noirs. Pour la peine, je dirai « la genèse des trous noirs pour les bourgeons » ( et l’indicible souffrance des rongeurs, l’attirance des profondeurs, tout ce que la morphoxxx a d’indélébile).

    • Le personnage n’a pas bon dos et n’apprécie pas particulièrement les rongeurs, sauf peut-être les gros rats musqués qui traversent en hâte les canaux de campagne. Quant aux trous noirs, c’est une autre histoire.

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